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<title type="text/plain">Seuls avec la Fille en Sucre</title>
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<name>June Pix</name>
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<modified>2008-03-10T18:56:15Z</modified>
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		<title>Un grand coup de dent.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">J&apos;aimerais avoir plein d&apos;argent et dévaliser Mango.

Juste une pulsion.

J&apos;étais sur le site il y a deux minutes et j&apos;ai craqué sur une robe. Belle, les épaules dégagées, noire avec quelques motifs qui l&apos;égaie... après, c&apos;est peut-être le mannequin qui la porte bien. Bref, une envie. Je ne vis pas pour m&apos;acheter des robes non plus. Mais j&apos;ai laissé le site pas bien loin, histoire d&apos;écouter la musique de fond, un brin jazzy, extrêmement calme, tranquille. Idéale pour se poser dans un bon gros fauteuil avec une tasse de café et une clope. Bien que je préfère le thé et que je ne fume pas.

Côté résolutions typiquement féminines, j&apos;avais dit qu&apos;il fallait que je perde 5 kg. Etant donné que je m&apos;apprécie quand même un minimum et que je n&apos;ai rien fait de spé&apos; pour me flageller de la sorte, je n&apos;ai aucunement l&apos;intention de m&apos;affamer. Au contraire, je vais me faire plaisir. M&apos;en fous, tant pis, j&apos;assume ma gourmandise. J&apos;aurai qu&apos;à bouger mes miches et faire du sport. Pleins pleins d&apos;abdos, et de la natation aussi... je me demande si j&apos;en ferai l&apos;année prochaine, dans je ne sais quelle ville où j&apos;habiterai. Des envie de Paris, des envies d&apos;autre chose aussi. Un coin tout neuf où je ferai moi-même peau neuve. Ok tu m&apos;diras, j&apos;ai qu&apos;à partir à l&apos;étranger mais... ça attendra. Même si je ne suis pas rebuttée à l&apos;idée de me promener ça et là, dans les rues de London ou encore Manhattan, un jour où j&apos;aurai le porte monnaie encore plus en forme.

Justement, ce week-end, j&apos;étais sur Paris. Encore. Et j&apos;ai maudit la pluie, encore. J&apos;ai courru dans les flaques, j&apos;ai pourri un pantalon neuf, mes baskets ressemblent à des éponges, j&apos;ai marché dans une flaque de pisse de la chienne et j&apos;ai fini pieds nus sur le parquet... et sans pantalon. N&apos;empêche que c&apos;était pas mal, ce week-end. J&apos;étais loin de la prof de philo, des lèches cul, et loin du bac blanc. Je suis prise d&apos;une immense envie de ne pas travailler, de vivre pour mon plaisir. Mieux vaut éviter et ne pas se ramasser au examens, je le sais... ça devrait aller, à part les oraux de spé&apos; anglais et d&apos;allemand que je vais sûrement flinguer. Pas envie d&apos;aller aux portes ouvertes non plus. J&apos;ai dit que je ferai un gâteau. Je vais y aller, leur balancer et repartir aussi sec. Sauf si je mange le gâteau en chemin. Héhéhé... =P

Envie de changer de couleur de tifs. Encore itou. Je vais attendre un mois ou deux que les racines deviennent moches et je dis au revoir à la blondeur. C&apos;est pas moi, et moi c&apos;est la brunette de mauvais poil. Aaah... n&apos;empêche que je me sens bien, là. C&apos;est d&apos;ailleurs pour ça que j&apos;ai eu la pulsion d&apos;écrire. Envie de vous dire que...

Tout va bien. La vie, je lui colle un grand coup de dent.

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		<issued>2008-03-10T18:53:16Z</issued>
		<modified>2008-03-10T18:56:15Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">J'aimerais avoir plein d'argent et dévaliser Mango.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Juste une pulsion.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">J'étais sur le site il y a deux minutes et j'ai craqué sur une robe. Belle, les épaules dégagées, noire avec quelques motifs qui l'égaie... après, c'est peut-être le mannequin qui la porte bien. Bref, une envie. Je ne vis pas pour m'acheter des robes non plus. Mais j'ai laissé le site pas bien loin, histoire d'écouter la musique de fond, un brin jazzy, extrêmement calme, tranquille. Idéale pour se poser dans un bon gros fauteuil avec une tasse de café et une clope. Bien que je préfère le thé et que je ne fume pas.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Côté résolutions typiquement féminines, j'avais dit qu'il fallait que je perde 5 kg. Etant donné que je m'apprécie quand même un minimum et que je n'ai rien fait de spé' pour me flageller de la sorte, je n'ai aucunement l'intention de m'affamer. Au contraire, je vais me faire plaisir. M'en fous, tant pis, j'assume ma gourmandise. J'aurai qu'à bouger mes miches et faire du sport. Pleins pleins d'abdos, et de la natation aussi... je me demande si j'en ferai l'année prochaine, dans je ne sais quelle ville où j'habiterai. Des envie de Paris, des envies d'autre chose aussi. Un coin tout neuf où je ferai moi-même peau neuve. Ok tu m'diras, j'ai qu'à partir à l'étranger mais... ça attendra. Même si je ne suis pas rebuttée à l'idée de me promener ça et là, dans les rues de London ou encore Manhattan, un jour où j'aurai le porte monnaie encore plus en forme.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Justement, ce week-end, j'étais sur Paris. Encore. Et j'ai maudit la pluie, encore. J'ai courru dans les flaques, j'ai pourri un pantalon neuf, mes baskets ressemblent à des éponges, j'ai marché dans une flaque de pisse de la chienne et j'ai fini pieds nus sur le parquet... et sans pantalon. N'empêche que c'était pas mal, ce week-end. J'étais loin de la prof de philo, des lèches cul, et loin du bac blanc. Je suis prise d'une immense envie de ne pas travailler, de vivre pour mon plaisir. Mieux vaut éviter et ne pas se ramasser au examens, je le sais... ça devrait aller, à part les oraux de spé' anglais et d'allemand que je vais sûrement flinguer. Pas envie d'aller aux portes ouvertes non plus. J'ai dit que je ferai un gâteau. Je vais y aller, leur balancer et repartir aussi sec. Sauf si je mange le gâteau en chemin. Héhéhé... =P</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Envie de changer de couleur de tifs. Encore itou. Je vais attendre un mois ou deux que les racines deviennent moches et je dis au revoir à la blondeur. C'est pas moi, et moi c'est la brunette de mauvais poil. Aaah... n'empêche que je me sens bien, là. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai eu la pulsion d'écrire. Envie de vous dire que...</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Tout va bien. La vie, je lui colle un grand coup de dent.</font></p>]]></content>
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	<entry>
		<title>Rêves roux.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Je me souviens, c&apos;était le 16 décembre 2005. J&apos;étais en seconde... Notre professeur principal nous a proposé une sortie sur Amiens avec une autre classe de secondes. Je ne saurais pas dire si c&apos;était la première fois que j&apos;y mettais les pieds ou non. Toujours est-il qu&apos;à un instant, j&apos;ai cru voir le bord de l&apos;eau, avec de belles maison de l&apos;autre côté. Bien sûr, j&apos;ai dû idéaliser ce lieu, il a dû se métamorphoser avec le temps... mais ça reste comme une petite carte postale dans laquelle je me glisse pour passer un moment au bord de l&apos;eau.

J&apos;imagine déjà un air de musique en fond sonore, j&apos;imagine Elliott qui chante son &quot;No Name #2&quot; et moi, assise sur un banc à regarder de l&apos;autre côté. Et puis un jeune homme viendrait me rejoindre. Je le connais. On se serait rencontrés à la rentrée 2008, sur Amiens. On discute, il me parle de moi récemment seule, de lui aussi... on rit...

&quot;Oui et elle m&apos;a laissé tomber, comme ça... comme un moins que rien. J&apos;ai senti ma douleur.&quot;
&quot;Sous quel motif ?&quot;
&quot;Bah elle ne m&apos;aimait plus. Il paraît que les sentiments c&apos;est comme ça. Et puis si le c ur y est plus, qu&apos;est-ce que j&apos;peux y faire...&quot;
&quot;Oui mais elle a pris des gants, au moins ?&quot;
&quot;Pas vraiment. Mais elle a été claire.&quot;
&quot;Et comment tu te sens ?&quot;
&quot;Pas génial... tu sais une rupture... quand c&apos;est pas toi qui décides...&quot;
&quot;Je sais...&quot;
&quot;Et sinon, toi, tes amours ? Un gentil p&apos;tit gars ?&quot;
&quot;Plus vraiment.&quot;
&quot;Comment ça ?&quot;
&quot;Disons que j&apos;ai pas décidé non plus.&quot;
&quot;Ah je suis désolé ! Et moi qui te fous mes déboires sentimentaux sur le dos en prime ! Rah j&apos;suis con vraiment... t&apos;aurais dû me le dire, j&apos;aurais fermé ma grande gueule...&quot;
&quot;C&apos;est pas grave.&quot;
&quot;Non mais je suis désolé.&quot;
&quot;Mais c&apos;est pas grave j&apos;te dis.&quot;
&quot;Et sinon, comment ça s&apos;est fini, vous deux ?&quot;
&quot;Une fête, une autre fille, un baiser...&quot;
&quot;Mais c&apos;est pas horrible, ça. Je veux dire... vous auriez pu le surmonter...&quot;
&quot;Et puis un autre baiser, et un autre...&quot;
&quot;Ah bon dans ce cas là, je suis plutôt d&apos;accord ! Et comment tu le vis ?&quot;
&quot;Mmmh... ça peut aller. On a fait mieux mais c&apos;est bon.&quot;
&quot;Et nous voilà, deux losers. Deux rejetés sur un banc au bord de l&apos;eau.&quot;
&quot;J&apos;m&apos;en fiche, j&apos;assume. Vive la loser attitude.&quot;
&quot;Viens là.&quot;

Elle se blottit tout contre lui, il passe son bras autour d&apos;elle et pose son menton sur sa tête. Il lui caresse les cheveux.

&quot;T&apos;as vu, on est bien assortis en plus. Deux roux.&quot;
&quot;Je suis pas une vraie rousse.&quot;
&quot;Sérieux ? Tes sourcils sont roux, tes cils sont roux.&quot;
&quot;Je sais, je les ai teints.&quot;
&quot;Ça se teint des cils ?&quot;
&quot;Ouaip. J&apos;ai été aussi surprise que toi quand je l&apos;ai appris.&quot;
&quot;Mais pourquoi t&apos;as fait ça ? Ça sert à rien quand tu te maquilles les yeux.&quot;
&quot;Mais c&apos;est ça que je préfère chez les roux. Leurs cils tout dorés... ce genre de microdétail.&quot;
&quot;Ouais, n&apos;empêche que moi je suis un vrai roux !&quot;
&quot;La chance...&quot;

(Elle sourit)

&quot;J&apos;adore ton sourire...&quot;
&quot;Bouah la drague du roux !&quot;
&quot;Et ça fonctionne ?&quot;
&quot;Mmmmh... ça pourrait.&quot;

....

&quot;Tu piques.&quot;

Je ne sais pas trop d&apos;où ça sort. Il m&apos;arrive de créer des scenettes comme ça. Et puis je ne sais pas. Envie de me teindre les cheveux en roux. Envie de couleur, de bonne humeur. Envie de changement. Je me dois de préparer au mieux l&apos;année prochaine... ainsi je pourrai partir l&apos;esprit tranquille.

On dirait que je parle de ma mort... mais n&apos;empêche qu&apos;on peut dire d&apos;une certaine façon que concernant l&apos;année prochaine, je flippe ma race.

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		<issued>2008-02-16T19:49:29Z</issued>
		<modified>2008-02-16T20:44:36Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je me souviens, c'était le 16 décembre 2005. J'étais en seconde... Notre professeur principal nous a proposé une sortie sur Amiens avec une autre classe de secondes. Je ne saurais pas dire si c'était la première fois que j'y mettais les pieds ou non. Toujours est-il qu'à un instant, j'ai cru voir le bord de l'eau, avec de belles maison de l'autre côté. Bien sûr, j'ai dû idéaliser ce lieu, il a dû se métamorphoser avec le temps... mais ça reste comme une petite carte postale dans laquelle je me glisse pour passer un moment au bord de l'eau.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">J'imagine déjà un air de musique en fond sonore, j'imagine Elliott qui chante son &quot;No Name #2&quot; et moi, assise sur un banc à regarder de l'autre côté. Et puis un jeune homme viendrait me rejoindre. Je le connais. On se serait rencontrés à la rentrée 2008, sur Amiens. On discute, il me parle de moi récemment seule, de lui aussi... on rit...</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">&quot;Oui et elle m'a laissé tomber, comme ça... comme un moins que rien. J'ai senti ma douleur.&quot;<br />&quot;Sous quel motif ?&quot;<br />&quot;Bah elle ne m'aimait plus. Il paraît que les sentiments c'est comme ça. Et puis si le cœur y est plus, qu'est-ce que j'peux y faire...&quot;<br />&quot;Oui mais elle a pris des gants, au moins ?&quot;<br />&quot;Pas vraiment. Mais elle a été claire.&quot;<br />&quot;Et comment tu te sens ?&quot;<br />&quot;Pas génial... tu sais une rupture... quand c'est pas toi qui décides...&quot;<br />&quot;Je sais...&quot;<br />&quot;Et sinon, toi, tes amours ? Un gentil p'tit gars ?&quot;<br />&quot;Plus vraiment.&quot;<br />&quot;Comment ça ?&quot;<br />&quot;Disons que j'ai pas décidé non plus.&quot;<br />&quot;Ah je suis désolé ! Et moi qui te fous mes déboires sentimentaux sur le dos en prime ! Rah j'suis con vraiment... t'aurais dû me le dire, j'aurais fermé ma grande gueule...&quot;<br />&quot;C'est pas grave.&quot;<br />&quot;Non mais je suis désolé.&quot;<br />&quot;Mais c'est pas grave j'te dis.&quot;<br />&quot;Et sinon, comment ça s'est fini, vous deux ?&quot;<br />&quot;Une fête, une autre fille, un baiser...&quot;<br />&quot;Mais c'est pas horrible, ça. Je veux dire... vous auriez pu le surmonter...&quot;<br />&quot;Et puis un autre baiser, et un autre...&quot;<br />&quot;Ah bon dans ce cas là, je suis plutôt d'accord ! Et comment tu le vis ?&quot;<br />&quot;Mmmh... ça peut aller. On a fait mieux mais c'est bon.&quot;<br />&quot;Et nous voilà, deux losers. Deux rejetés sur un banc au bord de l'eau.&quot;<br />&quot;J'm'en fiche, j'assume. Vive la loser attitude.&quot;<br />&quot;Viens là.&quot;</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Elle se blottit tout contre lui, il passe son bras autour d'elle et pose son menton sur sa tête. Il lui caresse les cheveux.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">&quot;T'as vu, on est bien assortis en plus. Deux roux.&quot;<br />&quot;Je suis pas une vraie rousse.&quot;<br />&quot;Sérieux ? Tes sourcils sont roux, tes cils sont roux.&quot;<br />&quot;Je sais, je les ai teints.&quot;<br />&quot;Ça se teint des cils ?&quot;<br />&quot;Ouaip. J'ai été aussi surprise que toi quand je l'ai appris.&quot;<br />&quot;Mais pourquoi t'as fait ça ? Ça sert à rien quand tu te maquilles les yeux.&quot;<br />&quot;Mais c'est ça que je préfère chez les roux. Leurs cils tout dorés... ce genre de microdétail.&quot;<br />&quot;Ouais, n'empêche que moi je suis un vrai roux !&quot;<br />&quot;La chance...&quot;</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">(Elle sourit)</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">&quot;J'adore ton sourire...&quot;<br />&quot;Bouah la drague du roux !&quot;<br />&quot;Et ça fonctionne ?&quot;<br />&quot;Mmmmh... ça pourrait.&quot;</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">....</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">&quot;Tu piques.&quot;</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je ne sais pas trop d'où ça sort. Il m'arrive de créer des scenettes comme ça. Et puis je ne sais pas. Envie de me teindre les cheveux en roux. Envie de couleur, de bonne humeur. Envie de changement. Je me dois de préparer au mieux l'année prochaine... ainsi je pourrai partir l'esprit tranquille.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">On dirait que je parle de ma mort... mais n'empêche qu'on peut dire d'une certaine façon que concernant l'année prochaine, je flippe ma race.</font></p>]]></content>
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		<title>Monsieur X, le cultissime.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">C&apos;est une bonne soirée en perspective. Ça a sûrement même été une bonne journée aussi, aujourd&apos;hui. Tout comme hier, d&apos;ailleurs. Vous voulez que je vous raconte ?

Hier, déjà, je devais aller voir Clo&apos; (Pomita) alors j&apos;étais plus ou moins impatiente. Elle fait partie de ces amis qui croisent notre chemin de temps à autres... qu&apos;on ne voit pas très souvent, ce qui rend chaque rencontre d&apos;autant plus savoureuse. En l&apos;occurence, voir Clotilde, ça remémore pleins de choses. Le 7 février, j&apos;ai repensé à il y a trois ans, où j&apos;étais passée à la gendarmerie pour récupérer mon téléphone que des couillons du lycée m&apos;avaient volé et avaient essayé de revendre à quelqu&apos;un que je connaîssais (oui je sais ce que vous vous dites, pas fut&apos; fut&apos; ceux-là...). C&apos;était aussi un de ces jours si familiers où maman n&apos;était plus à la maison. Alors Clo&apos; mavait demandé si j&apos;avais pas envie de me ballader dans son pâtelain, en ce jour si particulier pour moi.

A l&apos;époque, j&apos;avais un joueb. Faut dire, en janvier ça a fait trois ans que je connaîssais le monde de joueb. Merci à Julie pour ça, même si la dernière fois que l&apos;on s&apos;est vues n&apos;était qu&apos;un simple intermède, le 1er avril 2007. Bref, je m&apos;égare. Dans ce premier joueb, j&apos;avais raconté cette ballade. Y&apos;avait un type qui cocottait l&apos;eau de toilette à je ne sais combien à la ronde. Je crois qu&apos;il nous suivait... on lui a fait peur en ouvrant le portail à distance au moment où il est passé devant. Ce soir là, ça m&apos;avait requinquée.

Le 7 février, c&apos;est aussi l&apos;anniversaire de Monsieuïx. Le cultissime, quand on me revoit à quinze ans, complexée, acnéïque, et planquée dans d&apos;immenses vêtements, les cheveux courts et à moitié roux à cause d&apos;une coloration ratée. A l&apos;époque, comment aurais-je pu l&apos;aborder, ce beau gosse de dix neuf ans à l&apos;air charmeur ? Je rêvais d&apos;être Madamix. J&apos;avais même créé mon adresse msn en conséquence, à l&apos;époque. Pitoyable, non ? Non. Moi, ça me fait sourire. Regardez, je souris ! =D

Je l&apos;ai jamais abordé. Lui, il devait savoir. Il me lançait des sourires, et devait pas manquer mon superbe rougissement et l&apos;art que j&apos;avais de regarder ailleurs &quot;Non, le regarde pas, il va se douter de quelque chose !!&quot;... Il connaîssait mon grand frère, il étaient dans la même classe et quand Jérem&apos; me parlait de lui, j&apos;étais toute ouïe. Et devinez quoi ? Samedi dernier, quand il m&apos;a dit : &quot;Tiens j&apos;ai revu X. l&apos;autre jour...&quot; eh bah j&apos;ai gentiment regardé ailleurs (non non, pas grillée la fille) et j&apos;ai dit &quot;Oui bah il est revenu de stage ! ......enfin je crois...&quot;. Ouaip, il est revenu. Et après un an et demi le coeur malmené (par un autre : Mr.14 Février), en comptant que ça fait deux petits mois que je suis tout à fait rétablie (sentimentalement parlant), je me dis que tiens, pourquoi pas ? Maintenant, je me sens d&apos;attaque. Pendant deux ans, je n&apos;ai pas pensé à ce jeune homme mais ça vaut peut-être le coup d&apos;essayer. Qui ne tente rien n&apos;a rien, après tout. Et puis ça me booste, on va dire qu&apos;il fait partie du plan. Tant que je ne m&apos;emballe pas, tout va bien. Tout va bien, vous dis-je. ^^

C&apos;est une bonne période en ce moment, je dois dire. Il fait si beau dehors en plus. Difficile d&apos;avoir le soleil dans la tête quand il n&apos;est pas autour. Je me fais une cure de compotes (puisque je n&apos;aime pas les fruits sous forme de fruits...), j&apos;éssaie de m&apos;occuper, et puis je m&apos;entend bien avec mon frère. Ça épargne déjà pas mal de tensions. Faut que je bouge mes meubles, et que j&apos;aille sur admissions-postbac... dans l&apos;immédiat je vais plutôt aller regarder un film.

Je prévois un &quot;Sweet November&quot; et quelques larmichettes avant de m&apos;endormir. Et demain ? Sauter dans les vêtements que Clo&apos; m&apos;a donnés. Une looooooongue jupe verte. =)

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		<issued>2008-02-11T21:19:37Z</issued>
		<modified>2008-02-14T12:25:18Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">C'est une bonne soirée en perspective. Ça a sûrement même été une bonne journée aussi, aujourd'hui. Tout comme hier, d'ailleurs. Vous voulez que je vous raconte ?</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Hier, déjà, je devais aller voir Clo' (</font><a href="http://pomita.joueb.com/"><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Pomita</font></a><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">) alors j'étais plus ou moins impatiente. Elle fait partie de ces amis qui croisent notre chemin de temps à autres... qu'on ne voit pas très souvent, ce qui rend chaque rencontre d'autant plus savoureuse. En l'occurence, voir Clotilde, ça remémore pleins de choses. Le 7 février, j'ai repensé à il y a trois ans, où j'étais passée à la gendarmerie pour récupérer mon téléphone que des couillons du lycée m'avaient volé et avaient essayé de revendre à quelqu'un que je connaîssais (oui je sais ce que vous vous dites, pas fut' fut' ceux-là...). C'était aussi un de ces jours si familiers où maman n'était plus à la maison. Alors Clo' mavait demandé si j'avais pas envie de me ballader dans son pâtelain, en ce jour si particulier pour moi.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">A l'époque, j'avais un joueb. Faut dire, en janvier ça a fait trois ans que je connaîssais le monde de joueb. Merci à </font><a href="http://tagada.joueb.com/"><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Julie</font></a><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif"> pour ça, même si la dernière fois que l'on s'est vues n'était qu'un simple intermède, le 1er avril 2007. Bref, je m'égare. Dans ce premier joueb, j'avais raconté cette ballade. Y'avait un type qui cocottait l'eau de toilette à je ne sais combien à la ronde. Je crois qu'il nous suivait... on lui a fait peur en ouvrant le portail à distance au moment où il est passé devant. Ce soir là, ça m'avait requinquée.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Le 7 février, c'est aussi l'anniversaire de Monsieuïx. Le cultissime, quand on me revoit à quinze ans, complexée, acnéïque, et planquée dans d'immenses vêtements, les cheveux courts et à moitié roux à cause d'une coloration ratée. A l'époque, comment aurais-je pu l'aborder, ce beau gosse de dix neuf ans à l'air charmeur ? Je rêvais d'être Madamix. J'avais même créé mon adresse msn en conséquence, à l'époque. Pitoyable, non ? Non. Moi, ça me fait sourire. Regardez, je souris ! =D</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je l'ai jamais abordé. Lui, il devait savoir. Il me lançait des sourires, et devait pas manquer mon superbe rougissement et l'art que j'avais de regarder ailleurs &quot;Non, le regarde pas, il va se douter de quelque chose !!&quot;... Il connaîssait mon grand frère, il étaient dans la même classe et quand Jérem' me parlait de lui, j'étais toute ouïe. Et devinez quoi ? Samedi dernier, quand il m'a dit : &quot;Tiens j'ai revu X. l'autre jour...&quot; eh bah j'ai gentiment regardé ailleurs (non non, pas grillée la fille) et j'ai dit &quot;Oui bah il est revenu de stage ! ......enfin je crois...&quot;. Ouaip, il est revenu. Et après un an et demi le coeur malmené (par un autre : Mr.14 Février), en comptant que ça fait deux petits mois que je suis tout à fait rétablie (sentimentalement parlant), je me dis que tiens, pourquoi pas ? Maintenant, je me sens d'attaque. Pendant deux ans, je n'ai pas pensé à ce jeune homme mais ça vaut peut-être le coup d'essayer. Qui ne tente rien n'a rien, après tout. Et puis ça me booste, on va dire qu'il fait partie du plan. Tant que je ne m'emballe pas, tout va bien. Tout va bien, vous dis-je. ^^</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">C'est une bonne période en ce moment, je dois dire. Il fait si beau dehors en plus. Difficile d'avoir le soleil dans la tête quand il n'est pas autour. Je me fais une cure de compotes (puisque je n'aime pas les fruits sous forme de fruits...), j'éssaie de m'occuper, et puis je m'entend bien avec mon frère. Ça épargne déjà pas mal de tensions. Faut que je bouge mes meubles, et que j'aille sur admissions-postbac... dans l'immédiat je vais plutôt aller regarder un film.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je prévois un &quot;Sweet November&quot; et quelques larmichettes avant de m'endormir. Et demain ? Sauter dans les vêtements que Clo' m'a donnés. Une looooooongue jupe verte. =)</font></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Des projets plein la tête.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Y&apos;a des fois, comme ça, faut réagir. Se relever. Avant qu&apos;il ne soit trop tard. Ne plus se terrer dans l&apos;ombre à se ronger, à penser à ce qui fait mal, à ce qui dérange. Se détester de ne plus avançer, et sombrer lentement...

Je pense beaucoup à l&apos;année prochaine. A ce que je vais faire. Je me demande si j&apos;y arriverai. Je doute beaucoup. Je me demande dans quelle ville je vais atterrir. Je vacille entre Amiens et Paris. Je me demande si je trouverai un endroit où me loger. Je me demande si je serai prise. Si mes résultats seront assez bons. J&apos;ai peur, parce que je fais plus ou moins n&apos;importe quoi ces temps-cis. Peut-être parce que je suis fatiguée, que j&apos;en ai marre. Peut-être parce que je pense à d&apos;autres choses. Et puis je me dis que rien n&apos;a le droit de me détourner les yeux de mes objectifs. Rien.

J&apos;écoute Mazzy Star en boucle, en attendant que Radioblog revienne pour mettre ma chanson ici. Parce qu&apos;elle tourne sans cesse dans ma tête. Je pense tout changer dans ma chambre aussi. Mettre mon lit ici, mon bureau là-bas, pas loin du piano, comme ça le meuble de l&apos;ordinateur ne rendra plus l&apos;accès difficile vers l&apos;un comme l&apos;autre. Mettre des photos exotiques, du soleil, la mer, le sable. Des souvenirs, des dessins... histoire de repartir de zéro. J&apos;ai envie de me couper une frange, de me teindre les cheveux. J&apos;hésite entre blond et noir corbeau. J&apos;ai envie de voir ma soeur sur Paris, de me changer les idées.
Peut-être que j&apos;irai nager, faire de la musique. J&apos;ai l&apos;embarras du choix, même si ça me frustre d&apos;avoir l&apos;ispiration que sur le piano des autres. J&apos;éssaierai de m&apos;entraîner au violon, de composer à la guitare, de m&apos;amuser au concertina... et dessiner aussi. J&apos;ai sans cesse soif de créer, et toujours soif de nouveauté. Toujours.

Peut-être même, que je trouverai quelqu&apos;un qui voudra de moi... ça fait partie du plan aussi. Pas n&apos;importe qui, il n&apos;y a aucun désespoir.

Je ne suis jamais désespérée. Jamais.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://agorabanana.joueb.com/news/des-projets-plein-la-tete"/>
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		<issued>2008-02-10T11:06:18Z</issued>
		<modified>2008-02-14T12:25:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Y'a des fois, comme ça, faut réagir. Se relever. Avant qu'il ne soit trop tard. Ne plus se terrer dans l'ombre à se ronger, à penser à ce qui fait mal, à ce qui dérange. Se détester de ne plus avançer, et sombrer lentement...</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je pense beaucoup à l'année prochaine. A ce que je vais faire. Je me demande si j'y arriverai. Je doute beaucoup. Je me demande dans quelle ville je vais atterrir. Je vacille entre Amiens et Paris. Je me demande si je trouverai un endroit où me loger. Je me demande si je serai prise. Si mes résultats seront assez bons. J'ai peur, parce que je fais plus ou moins n'importe quoi ces temps-cis. Peut-être parce que je suis fatiguée, que j'en ai marre. Peut-être parce que je pense à d'autres choses. Et puis je me dis que rien n'a le droit de me détourner les yeux de mes objectifs. Rien.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">J'écoute Mazzy Star en boucle, en attendant que Radioblog revienne pour mettre ma chanson ici. Parce qu'elle tourne sans cesse dans ma tête. Je pense tout changer dans ma chambre aussi. Mettre mon lit ici, mon bureau là-bas, pas loin du piano, comme ça le meuble de l'ordinateur ne rendra plus l'accès difficile vers l'un comme l'autre. Mettre des photos exotiques, du soleil, la mer, le sable. Des souvenirs, des dessins... histoire de repartir de zéro. J'ai envie de me couper une frange, de me teindre les cheveux. J'hésite entre blond et noir corbeau. J'ai envie de voir ma soeur sur Paris, de me changer les idées.<br />Peut-être que j'irai nager, faire de la musique. J'ai l'embarras du choix, même si ça me frustre d'avoir l'ispiration que sur le piano des autres. J'éssaierai de m'entraîner au violon, de composer à la guitare, de m'amuser au concertina... et dessiner aussi. J'ai sans cesse soif de créer, et toujours soif de nouveauté. Toujours.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Peut-être même, que je trouverai quelqu'un qui voudra de moi... ça fait partie du plan aussi. Pas n'importe qui, il n'y a aucun désespoir.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je ne suis jamais désespérée. Jamais.</font></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>J&apos;arrive, je décore, j&apos;écris, je pars.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Cela faisait un bout de temps que je ne suis pas venue écrire. Vous avez sans doute dû croire que je vous avais oublié...
Il est vrai que pendant un bout de temps, j&apos;étais ailleurs, avec d&apos;autres gens, je ne pouvais pas écrire. Pas l&apos;état d&apos;esprit pour. Du travail que je suis sensée faire, mais qui ne se fait jamais, des nuits à flipper sans raisons...

Depuis le temps que je ne suis pas venue, bien sûr qu&apos;il y a du nouveau. Du travail, des projets, des amitiés qui s&apos;efritent, d&apos;autres qui se renforçent, des mauvais souvenirs qui resurgissent, plein d&apos;espoir, de bonnes nouvelles, des déceptions... j&apos;en passe. Et il y a quelques jours, je me suis demandé comment vous alliez. Bien sûr, je passais vous voir de temps en temps mais je ne songeais jamais à écrire. J&apos;avais idée de recommencer ailleurs, ce que je me suis attelée à faire jeudi dernier et c&apos;est ce soir que je me suis dit que plutôt que fuir un endroit où une liste de souvenirs sont empilés, autant les assumer, les affronter et marquer une évolution dans l&apos;histoire de ma vie. Après tout c&apos;est vrai, ras le bol de devoir aller sur Pitselove pour me souvenir de l&apos;été 2006. Et ce blogspot que j&apos;ai supprimé alors qu&apos;il contenait tant de bons moments...

Je suis arrivée, comme dans une pièce que j&apos;ai redécoré, dépoussieré, et je tapote quelques mots parce que ça fait du bien. Parce que j&apos;avais envie de dire qu&apos;hier, j&apos;étais loin, avec quelques amies et que ça faisait tellement longtemps que je ne m&apos;étais pas sentie comme dans un petit nid douillet, à ma place. Sentimentalement, je me sens quand même un peu seule. 

Envie d&apos;une étreinte, de tendresse, de mots doux, de sourires, d&apos;évasion.

Envie de fouler du pied des galets encore chauds et de regarder l&apos;horizon, le bleu du ciel qui se mêle avec la mer, le soleil qui dessine un million de petits points brillants sur la surface de l&apos;eau, et de sentir ses bras autour de moi comme pour dire &quot;Je t&apos;aime, ne t&apos;envole pas&quot;.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://agorabanana.joueb.com/news/j-arrive-je-decore-j-ecris-je-pars"/>
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		<issued>2008-02-03T22:56:00Z</issued>
		<modified>2008-02-14T12:24:41Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Cela faisait un bout de temps que je ne suis pas venue écrire. Vous avez sans doute dû croire que je vous avais oublié...<br />Il est vrai que pendant un bout de temps, j'étais ailleurs, avec d'autres gens, je ne pouvais pas écrire. Pas l'état d'esprit pour. Du travail que je suis sensée faire, mais qui ne se fait jamais, des nuits à flipper sans raisons...</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Depuis le temps que je ne suis pas venue, bien sûr qu'il y a du nouveau. Du travail, des projets, des amitiés qui s'efritent, d'autres qui se renforçent, des mauvais souvenirs qui resurgissent, plein d'espoir, de bonnes nouvelles, des déceptions... j'en passe. Et il y a quelques jours, je me suis demandé comment vous alliez. Bien sûr, je passais vous voir de temps en temps mais je ne songeais jamais à écrire. J'avais idée de recommencer ailleurs, ce que je me suis attelée à faire jeudi dernier et c'est ce soir que je me suis dit que plutôt que fuir un endroit où une liste de souvenirs sont empilés, autant les assumer, les affronter et marquer une évolution dans l'histoire de ma vie. Après tout c'est vrai, ras le bol de devoir aller sur </font><a href="http://pitselove.joueb.com/"><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Pitselove</font></a><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif"> pour me souvenir de l'été 2006. Et ce blogspot que j'ai supprimé alors qu'il contenait tant de bons moments...</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je suis arrivée, comme dans une pièce que j'ai redécoré, dépoussieré, et je tapote quelques mots parce que ça fait du bien. Parce que j'avais envie de dire qu'hier, j'étais loin, avec quelques amies et que ça faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas sentie comme dans un petit nid douillet, à ma place. Sentimentalement, je me sens quand même un peu seule. </font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Envie d'une étreinte, de tendresse, de mots doux, de sourires, d'évasion.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Envie de fouler du pied des galets encore chauds et de regarder l'horizon, le bleu du ciel qui se mêle avec la mer, le soleil qui dessine un million de petits points brillants sur la surface de l'eau, et de sentir ses bras autour de moi comme pour dire &quot;Je t'aime, ne t'envole pas&quot;.</font></p>]]></content>
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		<title>Des nouvelles.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Voilà j&apos;avoue ne plus écrire beaucoup ces temps-cis. En général, quand vient la rentrée, je ne tiens même plus de blog parce que j&apos;ai &quot;pas le temps&quot;, même si je passe 80% de ce temps chez moi devant mon PC. Bref, cet été lorsque j&apos;ai créé ce petit Agora&apos;, je m&apos;y suis beaucoup attaché et encore plus à tous ceux qui viennent et que j&apos;ai coutume d&apos;aller voir. :)

Qui plus est, j&apos;aime écrire ici. Ça m&apos;extirpe toute la noirceur qui fait mal de temps à autres... je ne garde jamais un blog très longtemps parce qu&apos;il finit tâché par de mauvais moment gravés à l&apos;intérieur. Toujours est-il qu&apos;aujourd&apos;hui, je passe écrire un petit mot pour vous dire où en est ma petite vie.

Le 6 septembre, je suis retournée en cours. J&apos;éssaie de bosser un maximum contrairement à l&apos;année dernière où j&apos;ai vraiment déconné. J&apos;ai découvert la philo. J&apos;aime bien à part que j&apos;ai du mal à tenir deux heures d&apos;affilée et les heures on les a par deux (même trois le mercredi :S). Eh ouais faut bien les caser les huit heures ! x(

On a changé de prof en histoire/géo. Celle-ci est bien mieux que celui de l&apos;année dernière même si je le trouvais adorable, il était trop &quot;fouilli&quot; dans ses cours. Celle de cette année a des cours si structurés que la maniaque que je suis y trouve son bonheur. Rien de nouveau en espagnol, j&apos;ai l&apos;impression de moins en moins comprendre quoi que ce soit, moi qui pourtant étais si bonne élève avant... J&apos;ai mis un ou deux cours d&apos;anglais à me remettre d&apos;aplomb et voilà que je suis en route. Au taquet. Dès que la prof demande du vocabulaire et que personne répond, elle me regarde désespérément et j&apos;arrête pas de dire des trucs bons. Ça me regonfle mon égo, vous pouvez pas savoir. xD J&apos;ai aussi découvert les joies des cours de lettres... à part que la prof ne nous donne qu&apos;une très courte durée pour effectuer un travail de taille, comme l&apos;exposé pour mardi que je dois mettre sur pied cet après-midi même... heureusement, les cours d&apos;allemand sont plus détendus, et je suis fière de dire que je suis une des quatre rescapés qui ont pas lâché la matière pour une heure d&apos;étude dans la semaine. ^__^

Sinon à part ça je me connecte plus beaucoup parce que je dors énormément... O_o C&apos;est hallucinant. J&apos;éssaie de prendre plaisir à aller en cours même si c&apos;est difficile vu tous les rebuts qu&apos;on a laissé entrer en seconde cette année. Et les 1ère j&apos;en connais pas des masses. En plus, je suis un peu dépaysée vu que tous ceux avec qui j&apos;ai fait ma scolarité jusqu&apos;à mon redoublement de seconde ont eu leur BAC et sont partis. J&apos;ai eu le temps de me sociabiliser avec le reste mais l&apos;année dernière on nous a bien fait comprendre que notre section était mise à part parce que nous on est des &quot;feignants&quot;. Et comme on est à part, on a boycotté de voyage au ski proposé en janvier et on va essayer de monter un projet de classe où on va vendre des gâteaux pendant les pauses pour pouvoir partir en Angleterre, juste nous. ^^

J&apos;ai changé... avant, je détestais ma classe et j&apos;allais me pavaner avec les S ou les ES. Maintenant je me sens mieux parmis les &quot;miens&quot;. J&apos;ai l&apos;air de parler de clans mais c&apos;est l&apos;impression qu&apos;on a souvent. Toujours est-il que je suis impatiente d&apos;avoir mon BAC et d&apos;aller explorer ce qui s&apos;offre à moi. En éspérant pouvoir me motiver pour le permis.

Voilà maintenant je vous laisse.
Faut que j&apos;aille prendre une douche et puis m&apos;en aller faire un exposé qui porte sur les personnages féminins des contes de Perrault. Chic chic chic ! ^^

...

</summary>
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		<id>http://agorabanana.joueb.com/news/des-nouvelles</id>
		<issued>2007-09-23T09:24:16Z</issued>
		<modified>2007-09-23T09:29:42Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Voilà j'avoue ne plus écrire beaucoup ces temps-cis. En général, quand vient la rentrée, je ne tiens même plus de blog parce que j'ai &quot;pas le temps&quot;, même si je passe 80% de ce temps chez moi devant mon PC. Bref, cet été lorsque j'ai créé ce petit Agora', je m'y suis beaucoup attaché et encore plus à tous ceux qui viennent et que j'ai coutume d'aller voir. :)</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Qui plus est, j'aime écrire ici. Ça m'extirpe toute la noirceur qui fait mal de temps à autres... je ne garde jamais un blog très longtemps parce qu'il finit tâché par de mauvais moment gravés à l'intérieur. Toujours est-il qu'aujourd'hui, je passe écrire un petit mot pour vous dire où en est ma petite vie.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Le 6 septembre, je suis retournée en cours. J'éssaie de bosser un maximum contrairement à l'année dernière où j'ai vraiment déconné. J'ai découvert la philo. J'aime bien à part que j'ai du mal à tenir deux heures d'affilée et les heures on les a par deux (même trois le mercredi :S). Eh ouais faut bien les caser les huit heures ! x(</font></p><p><font face="Trebuchet MS">On a changé de prof en histoire/géo. Celle-ci est bien mieux que celui de l'année dernière même si je le trouvais adorable, il était trop &quot;fouilli&quot; dans ses cours. Celle de cette année a des cours si structurés que la maniaque que je suis y trouve son bonheur. Rien de nouveau en espagnol, j'ai l'impression de moins en moins comprendre quoi que ce soit, moi qui pourtant étais si bonne élève avant... J'ai mis un ou deux cours d'anglais à me remettre d'aplomb et voilà que je suis en route. Au taquet. Dès que la prof demande du vocabulaire et que personne répond, elle me regarde désespérément et j'arrête pas de dire des trucs bons. Ça me regonfle mon égo, vous pouvez pas savoir. xD J'ai aussi découvert les joies des cours de lettres... à part que la prof ne nous donne qu'une très courte durée pour effectuer un travail de taille, comme l'exposé pour mardi que je dois mettre sur pied cet après-midi même... heureusement, les cours d'allemand sont plus détendus, et je suis fière de dire que je suis une des quatre rescapés qui ont pas lâché la matière pour une heure d'étude dans la semaine. ^__^</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Sinon à part ça je me connecte plus beaucoup parce que je dors énormément... O_o C'est hallucinant. J'éssaie de prendre plaisir à aller en cours même si c'est difficile vu tous les rebuts qu'on a laissé entrer en seconde cette année. Et les 1ère j'en connais pas des masses. En plus, je suis un peu dépaysée vu que tous ceux avec qui j'ai fait ma scolarité jusqu'à mon redoublement de seconde ont eu leur BAC et sont partis. J'ai eu le temps de me sociabiliser avec le reste mais l'année dernière on nous a bien fait comprendre que notre section était mise à part parce que nous on est des &quot;feignants&quot;. Et comme on est à part, on a boycotté de voyage au ski proposé en janvier et on va essayer de monter un projet de classe où on va vendre des gâteaux pendant les pauses pour pouvoir partir en Angleterre, juste nous. ^^</font></p><p><font face="Trebuchet MS">J'ai changé... avant, je détestais ma classe et j'allais me pavaner avec les S ou les ES. Maintenant je me sens mieux parmis les &quot;miens&quot;. J'ai l'air de parler de clans mais c'est l'impression qu'on a souvent. Toujours est-il que je suis impatiente d'avoir mon BAC et d'aller explorer ce qui s'offre à moi. En éspérant pouvoir me motiver pour le permis.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Voilà maintenant je vous laisse.<br />Faut que j'aille prendre une douche et puis m'en aller faire un exposé qui porte sur les personnages féminins des contes de Perrault. Chic chic chic ! ^^</font></p><p><font face="Trebuchet MS">...</font></p>]]></content>
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		<title>Mental breakdown.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">J&apos;ai envie d&apos;écrire. Ça m&apos;énerve de ne plus le faire... j&apos;ai l&apos;impression d&apos;être aspirée par quelque chose que j&apos;éxècre et d&apos;avoir vendu mon temps au cours de l&apos;arnaque du siècle. Je ne pense plus à écrire. Pourtant, tout-à-l&apos;heure, je me suis souvenu combien il m&apos;est arrivé d&apos;être soulagée de mes crises grâce à quelques lignes.

C&apos;est bizarre, mais j&apos;ai déjà l&apos;impression que tout ce qui s&apos;est passé est à présent sous célophane. C&apos;est toujours visible, mais recouvert d&apos;un je ne sais quoi qui rend le moment intouchable, qui l&apos;a mis légèrement derrière, comme si je passais déjà à autre chose. Pourtant, je sens cette rancune qui cherche à rester pour marquer ma colère, bien que je sois sceptique quant au fait qu&apos;elle puisse tenir très longtemps. A vrai dire, j&apos;ai mis un peu de musique et je me suis transportée vers uns plage avec le soleil couchant qui laisse un million de petits points scintillants sur l&apos;horizon. C&apos;est comme si je cherchais désespérément à me préserver d&apos;une immense explosion de rage.

Tout ça pour une connerie. Une connerie qui s&apos;appelle la fête de l&apos;Huma, et une autre qui se trouve être un malentendu, plus un coup de gueule qui s&apos;est échappé. Ou peut-être pas échappé, en fin de compte. Tout ça parce que je me sens mal dans mes baskets toute la journée et que lorsque je rentre à la maison et que je me rend compte qu&apos;un détail que j&apos;ai donné cinq fois n&apos;a pas été retenu, je le répète avec lassitude. Il hurle un &quot;ta gueule&quot; qui m&apos;a fait faire les yeux ronds. Je suis partie, je sentais une profonde rage m&apos;envahir. Celle de quelqu&apos;un qui ne se sent lus à l&apos;aise où que ce soit et à qui on fait comprendre que c&apos;est pas à la maison qu&apos;il faut compter rester soi-même mais plutôt qu&apos;il faudrait continuer à jouer le jeu du sourire crispé pour faire bien.

Je crois que ce qui a enclanché cette rage, c&apos;est qu&apos;il ait rigolé ensuite. Comme si j&apos;étais une attraction, une chose sur laquelle on se défoule sans s&apos;en excuser parce qu&apos;on a eu une mauvaise journée. Je soupire du fait qu&apos;on ne m&apos;écoute pas quand je parle et on me rétorque de fermer ma gueule. Je ne parviens plus à extérioriser ma colère. Je respirais à une vitesse folle... à vrai dire, j&apos;avais beaucoup de mal à respirer. Les larmes coulaient et mon c ur accélérait. Je cru vomir parce que je m&apos;empêchais de suffoquer pour éviter de faire du bruit. Je crois bien ne jamais être entrée dans une colère comme celle-ci. Et c&apos;est quand je faisais le bilan de cette accumulation de pics que les larmes de colère proliféraient.

Il m&apos;a volé mes vacances d&apos;été en me laissant enfermée ici et à s&apos;exposer avec sa maîtresse, jouant la pièce représentant ma famille qui part en morceaux, la rentrée commença par quelques larmes parce que je me suis sentie automaiquement mal à l&apos;aise et dépaysée parce que ceux avec qui j&apos;avais fait beaucoup de chemin ont eu leur bac et son partis. Je ne me sens pas reposée, j&apos;ai l&apos;impression d&apos;enchaîner les étapes et que je n&apos;ai pas le temps de rependre mon souffle. Le travail me submerge déjà parce que je ne me concente pas, les mêmes pensées tournicotent encore et encore dans ma tête et ce sentiment de misère me gagne.

Je ne me sens pas opérationnelle pour demain et Dieu sait que faire preuve de tant de faiblesse ne fait que m&apos;indisposer d&apos;avantage. Je n&apos;avais pas pleuré depuis longtemps et les vannes se sont ouvertes il y a quelques temps et ne se referment plus. Je traîne un énorme sac de pensées que je garde secrètement et dont je ne peux faire part. Rien ne sort.

Je vais m&apos;occuper, histoire de ne plus penser.

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		<issued>2007-09-12T21:29:41Z</issued>
		<modified>2007-09-12T21:29:41Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">J'ai envie d'écrire. Ça m'énerve de ne plus le faire... j'ai l'impression d'être aspirée par quelque chose que j'éxècre et d'avoir vendu mon temps au cours de l'arnaque du siècle. Je ne pense plus à écrire. Pourtant, tout-à-l'heure, je me suis souvenu combien il m'est arrivé d'être soulagée de mes crises grâce à quelques lignes.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">C'est bizarre, mais j'ai déjà l'impression que tout ce qui s'est passé est à présent sous célophane. C'est toujours visible, mais recouvert d'un je ne sais quoi qui rend le moment intouchable, qui l'a mis légèrement derrière, comme si je passais déjà à autre chose. Pourtant, je sens cette rancune qui cherche à rester pour marquer ma colère, bien que je sois sceptique quant au fait qu'elle puisse tenir très longtemps. A vrai dire, j'ai mis un peu de musique et je me suis transportée vers uns plage avec le soleil couchant qui laisse un million de petits points scintillants sur l'horizon. C'est comme si je cherchais désespérément à me préserver d'une immense explosion de rage.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Tout ça pour une connerie. Une connerie qui s'appelle la fête de l'Huma, et une autre qui se trouve être un malentendu, plus un coup de gueule qui s'est échappé. Ou peut-être pas échappé, en fin de compte. Tout ça parce que je me sens mal dans mes baskets toute la journée et que lorsque je rentre à la maison et que je me rend compte qu'un détail que j'ai donné cinq fois n'a pas été retenu, je le répète avec lassitude. Il hurle un &quot;ta gueule&quot; qui m'a fait faire les yeux ronds. Je suis partie, je sentais une profonde rage m'envahir. Celle de quelqu'un qui ne se sent lus à l'aise où que ce soit et à qui on fait comprendre que c'est pas à la maison qu'il faut compter rester soi-même mais plutôt qu'il faudrait continuer à jouer le jeu du sourire crispé pour faire bien.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je crois que ce qui a enclanché cette rage, c'est qu'il ait rigolé ensuite. Comme si j'étais une attraction, une chose sur laquelle on se défoule sans s'en excuser parce qu'on a eu une mauvaise journée. Je soupire du fait qu'on ne m'écoute pas quand je parle et on me rétorque de fermer ma gueule. Je ne parviens plus à extérioriser ma colère. Je respirais à une vitesse folle... à vrai dire, j'avais beaucoup de mal à respirer. Les larmes coulaient et mon cœur accélérait. Je cru vomir parce que je m'empêchais de suffoquer pour éviter de faire du bruit. Je crois bien ne jamais être entrée dans une colère comme celle-ci. Et c'est quand je faisais le bilan de cette accumulation de pics que les larmes de colère proliféraient.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Il m'a volé mes vacances d'été en me laissant enfermée ici et à s'exposer avec sa maîtresse, jouant la pièce représentant ma famille qui part en morceaux, la rentrée commença par quelques larmes parce que je me suis sentie automaiquement mal à l'aise et dépaysée parce que ceux avec qui j'avais fait beaucoup de chemin ont eu leur bac et son partis. Je ne me sens pas reposée, j'ai l'impression d'enchaîner les étapes et que je n'ai pas le temps de rependre mon souffle. Le travail me submerge déjà parce que je ne me concente pas, les mêmes pensées tournicotent encore et encore dans ma tête et ce sentiment de misère me gagne.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je ne me sens pas opérationnelle pour demain et Dieu sait que faire preuve de tant de faiblesse ne fait que m'indisposer d'avantage. Je n'avais pas pleuré depuis longtemps et les vannes se sont ouvertes il y a quelques temps et ne se referment plus. Je traîne un énorme sac de pensées que je garde secrètement et dont je ne peux faire part. Rien ne sort.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je vais m'occuper, histoire de ne plus penser.</font></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Mon jazz à moi.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Cela fait deux ou trois soirs que je passe de la même façon. Je me pose sur ma chaise de bureau qui a cruellement besoin d&apos;être changée, je vais sur le site Bashfr et je me paie une bonne tranche de rigolade en lisant les conneries que les gens peuvent raconter sur divers chats, le tout en écoutant un jazz calme... qui fait planer.

Là, mon désir de m&apos;intégrer se met en éveil et je ressens l&apos;envie d&apos;aller sur des IRC pour discuter, me marrer avec des gens que je connais pas. C&apos;est pas si con, au fond... surtout vu le week-end pourri que j&apos;ai passé. Les 18 ans d&apos;une copine. J&apos;étais déjà pas emballée mais les 18 ans, j&apos;ai pensé que ça pouvait être important. J&apos;ai passé la soirée à m&apos;ennuyer. Y&apos;en a deux qui ont bu au point de rouler par terre et à pleurer, d&apos;autres qui se sont contenté de vomir et de retourner se saoûler. La majorité des gens, je ne les connaissais pas et si ce n&apos;était pas forcément à eux d&apos;entamer la conversation, je n&apos;étais pas alléchée par l&apos;idée de tisser des liens avec eux. Je ne bois pas en général, et encore moins quand je prend des médicaments. J&apos;ai dormi une heure parce que j&apos;ai dormi dehors tandis que la plupart étaient dans des tentes et n&apos;ont même pas eu l&apos;idée de remercier ni même d&apos;adresser la parole à ceux qui ont bien voulu dormir dehors pour leur confort. Quelle bande de cons... je suis rentrée à la maison le matin avec une énorme paire de chausettes, je me suis allongée dans le canapé et n&apos;en est sortie que tard dans la soirée.

Je dors moins depuis deux jours, et je soupçonne la rentrée d&apos;en être la cause. Je suis en train d&apos;écrire tandis que l&apos;on est au beau milieu de la nuit et c&apos;est la dernière où je pourrai me permettre de veiller à cette heure. Demain, c&apos;est le dernier jour de vacances. Je n&apos;attend pas une année scolaire pleine de surprises, je retrouve les gens habituels... ce qui va me manquer, c&apos;est tous les gens avec qui j&apos;avais fait du chemin jusque là et qui ont avancé sans moi lorsque j&apos;ai redoublé et qui ne seront partis. Même l&apos;année dernière, ça m&apos;avait fait bizarre d&apos;en quitter beaucoup que je connaîssais. J&apos;ai toujours eu l&apos;habitude de me lier d&apos;amitié avec des gens plus vieux et il n&apos;y a qu&apos;en cours que je suis entourée de plus jeunes. D&apos;ailleurs, je ne dirais pas que je me sens vraiment bien dans cette condition. Je n&apos;ai pas la prétention d&apos;être une fille très mature et je ne dis pas que je suis entourée de gamins. Je constate seulement une différence dans la façon dont je me sens entre eux et d&apos;autres. En dehors du côté social, je suis curieuse de savoir si je serai à la hauteur, si j&apos;arriverai à travailler assez et à en récolter les fruits.

Pour parler d&apos;autre chose, vu que c&apos;est encore ce qui me traverse les oreilles au moment où j&apos;écris ces mots, j&apos;ai mon remède contre ce blues qui m&apos;envahit. J&apos;avais appris à aimer le jazz par hasard quand j&apos;avais treize ans, je l&apos;ai écouté régulièrement à seize ans et aujourd&apos;hui je l&apos;ai de nouveau appellé à l&apos;aide. Je ne ressens pas très souvent le besoin d&apos;écouter du jazz mais quand le besoin est là, le soulagement est instantané et d&apos;une puissance phénoménale. Je me sens flotter dans l&apos;air, voyager à travers l&apos;espace temps... peut-être parce que les chansons des vieux cronners n&apos;apartiennent plus vraiment à notre époque. Quelque fois, je rêve de pouvoir chanter de cette façon, porter une longue robe rouge et me sentir pleine de grâce. Je me revois ce jour gris et pluvieux dans Paris où je regardais des vitrines montrant de magnifiques bjoux coûtant dans les 50 000€. J&apos;étais toute admirative, je me disais ce fameux &quot;Peut-être un jour...&quot;.

Peut-être un jour...

La jeunesse, c&apos;est un espoir plus grand que n&apos;importe quoi d&apos;autre, c&apos;est regarder un avenir incertain en imaginant n&apos;importe qu&apos;elle possibilité. C&apos;est mettre du conditionnel dans toutes nos pensées. Voir grand, c&apos;est aussi risquer d&apos;être déçu, mais pouvoir dire qu&apos;on a essayé.

Je vais écouter une de mes préférées. Elle s&apos;appelle &quot;Dream&quot;.

</summary>
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		<id>http://agorabanana.joueb.com/news/sans-titre-3</id>
		<issued>2007-09-04T23:02:58Z</issued>
		<modified>2007-09-04T23:31:59Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Cela fait deux ou trois soirs que je passe de la même façon. Je me pose sur ma chaise de bureau qui a cruellement besoin d'être changée, je vais sur le site Bashfr et je me paie une bonne tranche de rigolade en lisant les conneries que les gens peuvent raconter sur divers chats, le tout en écoutant un jazz calme... qui fait planer.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Là, mon désir de m'intégrer se met en éveil et je ressens l'envie d'aller sur des IRC pour discuter, me marrer avec des gens que je connais pas. C'est pas si con, au fond... surtout vu le week-end pourri que j'ai passé. Les 18 ans d'une copine. J'étais déjà pas emballée mais les 18 ans, j'ai pensé que ça pouvait être important. J'ai passé la soirée à m'ennuyer. Y'en a deux qui ont bu au point de rouler par terre et à pleurer, d'autres qui se sont contenté de vomir et de retourner se saoûler. La majorité des gens, je ne les connaissais pas et si ce n'était pas forcément à eux d'entamer la conversation, je n'étais pas alléchée par l'idée de tisser des liens avec eux. Je ne bois pas en général, et encore moins quand je prend des médicaments. J'ai dormi une heure parce que j'ai dormi dehors tandis que la plupart étaient dans des tentes et n'ont même pas eu l'idée de remercier ni même d'adresser la parole à ceux qui ont bien voulu dormir dehors pour leur confort. Quelle bande de cons... je suis rentrée à la maison le matin avec une énorme paire de chausettes, je me suis allongée dans le canapé et n'en est sortie que tard dans la soirée.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je dors moins depuis deux jours, et je soupçonne la rentrée d'en être la cause. Je suis en train d'écrire tandis que l'on est au beau milieu de la nuit et c'est la dernière où je pourrai me permettre de veiller à cette heure. Demain, c'est le dernier jour de vacances. Je n'attend pas une année scolaire pleine de surprises, je retrouve les gens habituels... ce qui va me manquer, c'est tous les gens avec qui j'avais fait du chemin jusque là et qui ont avancé sans moi lorsque j'ai redoublé et qui ne seront partis. Même l'année dernière, ça m'avait fait bizarre d'en quitter beaucoup que je connaîssais. J'ai toujours eu l'habitude de me lier d'amitié avec des gens plus vieux et il n'y a qu'en cours que je suis entourée de plus jeunes. D'ailleurs, je ne dirais pas que je me sens vraiment bien dans cette condition. Je n'ai pas la prétention d'être une fille très mature et je ne dis pas que je suis entourée de gamins. Je constate seulement une différence dans la façon dont je me sens entre eux et d'autres. En dehors du côté social, je suis curieuse de savoir si je serai à la hauteur, si j'arriverai à travailler assez et à en récolter les fruits.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Pour parler d'autre chose, vu que c'est encore ce qui me traverse les oreilles au moment où j'écris ces mots, j'ai mon remède contre ce blues qui m'envahit. J'avais appris à aimer le jazz par hasard quand j'avais treize ans, je l'ai écouté régulièrement à seize ans et aujourd'hui je l'ai de nouveau appellé à l'aide. Je ne ressens pas très souvent le besoin d'écouter du jazz mais quand le besoin est là, le soulagement est instantané et d'une puissance phénoménale. Je me sens flotter dans l'air, voyager à travers l'espace temps... peut-être parce que les chansons des vieux cronners n'apartiennent plus vraiment à notre époque. Quelque fois, je rêve de pouvoir chanter de cette façon, porter une longue robe rouge et me sentir pleine de grâce. Je me revois ce jour gris et pluvieux dans Paris où je regardais des vitrines montrant de magnifiques bjoux coûtant dans les 50 000€. J'étais toute admirative, je me disais ce fameux &quot;Peut-être un jour...&quot;.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Peut-être un jour...</font></p><p><font face="Trebuchet MS">La jeunesse, c'est un espoir plus grand que n'importe quoi d'autre, c'est regarder un avenir incertain en imaginant n'importe qu'elle possibilité. C'est mettre du conditionnel dans toutes nos pensées. Voir grand, c'est aussi risquer d'être déçu, mais pouvoir dire qu'on a essayé.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je vais écouter une de mes préférées. Elle s'appelle &quot;Dream&quot;.</font></p>]]></content>
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	<entry>
		<title>Appréhension.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Je sais que je ne poste plus beaucoup. Mes sentiments ne s&apos;étalent plus si facilement... je sens le mutisme me gagner comme à chaque fois. Mes colères enfouies que j&apos;enferme, mes déception que je met sous silence, mes larmes que je retiens. Bientôt je finirai vivante, mais morte. je ne sais même pas à qui en vouloir pour ça.

L&apos;article d&apos;appelle &quot;appréhension&quot; (comme vous l&apos;avez très probablemen remarqué xD) car oui, à une semaine de revoir tous ceux que j&apos;ai vu toute une année, puis une autre avant et ainsi de suite, ça me fait appréhender. J&apos;ai l&apos;impression qu&apos;encore, je vais les accuser en silence de ne pas me permettre d&apos;être moi-même, de me sentir mal à l&apos;aise ou je ne sais quoi. Et pourtant, un malaise s&apos;est soulevé avec une incroyable légèreté. Je vais vous raconter l&apos;histoire.

C&apos;était une petite fille qui voulait voir du pays. Lasse des gens qui l&apos;entoure, elle s&apos;est dit qu&apos;elle allait partir à la rencontre d&apos;autres gens. Tous les autres gens qu&apos;elle a rencontré, elle les aimait encore moins et s&apos;est surprise à regretter les anciens et s&apos;est finalement dit : &quot;Tiens, qu&apos;est-ce que je leur reprochais ?&quot;. En fin de compte, la petite fille a eu envie que ce soit septembre pour les revoir, mais l&apos;appréhension est là. Ma colère était telle qu&apos;elle en était douloureuse, fin juin. je l&apos;ai détesté. Elle aussi. J&apos;en avais mal. Pour deux personnes, une qui m&apos;est chère et l&apos;autre qui me dégoûte, j&apos;avais incroyablement mal. Et qu&apos;ils m&apos;infligent leur spectacle de lèchage de glotte ne me fait que souhaiter m&apos;en aller encore.

Une autre colère. A cause de papa et maman. Si j&apos;avais su que l&apos;été 2006 était le dernière à passer au soleil du sud, à regarder les palmiers dehors en parlant pour Ventimile, regarder des films dans cet appartement en sous vêtements tellement on crève là dedans, oui, j&apos;aurais agi autrement. Cette année, ce mois d&apos;août, les palmiers m&apos;ont manqué plus que jamais et me manquent encore. Cette absence, je la ressens comme une erreur considérable de la part de ceux qui ont fauté alors qu&apos;ils pouvaient faire autrement. Encore une fois, je me dis que j&apos;ai payé à cause de leurs bêtises, et je crois que les palmiers n&apos;ont pas manqué à papa cette année. rien que pour ça je pourrais lui en vouloir. je revois le chemin pour Ventimile dans ma tête, les routes vers Nice et cette route d&apos;où jai vu les immeuble avec un tas de paraboles, la nuit et ses lumières, cette chaleur. Ici, il pleut tous les jours, et cela m&apos;enfonce dans mes regrets.

Je vais reprendre les cours, sans cette impression de m&apos;être aéré l&apos;esprit ailleurs. J&apos;avais des projets pour l&apos;été qui sont tous (ou presque) tombé à l&apos;eau. Surtout parce que j&apos;ai compté sur la présence d&apos;autres et ma colère me fait me dire que c&apos;est de leur faute et je leur en veux. J&apos;ai une quantité de rancune en moi qui bat tous les records. je ne me sens pas prête à reprendre. je ne me sens pas reposée, et plus je hais à cause de papa ou des gens qui ne m&apos;ont pas permise de me vider la tête pendant deux mois, plus je leur en veux.

C&apos;est un cercle vicieux. Une saloperie de cercle vicieux.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://agorabanana.joueb.com/news/apprehension"/>
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		<issued>2007-08-26T23:23:03Z</issued>
		<modified>2007-08-26T23:23:03Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je sais que je ne poste plus beaucoup. Mes sentiments ne s'étalent plus si facilement... je sens le mutisme me gagner comme à chaque fois. Mes colères enfouies que j'enferme, mes déception que je met sous silence, mes larmes que je retiens. Bientôt je finirai vivante, mais morte. je ne sais même pas à qui en vouloir pour ça.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">L'article d'appelle &quot;appréhension&quot; (comme vous l'avez très probablemen remarqué xD) car oui, à une semaine de revoir tous ceux que j'ai vu toute une année, puis une autre avant et ainsi de suite, ça me fait appréhender. J'ai l'impression qu'encore, je vais les accuser en silence de ne pas me permettre d'être moi-même, de me sentir mal à l'aise ou je ne sais quoi. Et pourtant, un malaise s'est soulevé avec une incroyable légèreté. Je vais vous raconter l'histoire.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">C'était une petite fille qui voulait voir du pays. Lasse des gens qui l'entoure, elle s'est dit qu'elle allait partir à la rencontre d'autres gens. Tous les autres gens qu'elle a rencontré, elle les aimait encore moins et s'est surprise à regretter les anciens et s'est finalement dit : &quot;Tiens, qu'est-ce que je leur reprochais ?&quot;. En fin de compte, la petite fille a eu envie que ce soit septembre pour les revoir, mais l'appréhension est là. Ma colère était telle qu'elle en était douloureuse, fin juin. je l'ai détesté. Elle aussi. J'en avais mal. Pour deux personnes, une qui m'est chère et l'autre qui me dégoûte, j'avais incroyablement mal. Et qu'ils m'infligent leur spectacle de lèchage de glotte ne me fait que souhaiter m'en aller encore.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Une autre colère. A cause de papa et maman. Si j'avais su que l'été 2006 était le dernière à passer au soleil du sud, à regarder les palmiers dehors en parlant pour Ventimile, regarder des films dans cet appartement en sous vêtements tellement on crève là dedans, oui, j'aurais agi autrement. Cette année, ce mois d'août, les palmiers m'ont manqué plus que jamais et me manquent encore. Cette absence, je la ressens comme une erreur considérable de la part de ceux qui ont fauté alors qu'ils pouvaient faire autrement. Encore une fois, je me dis que j'ai payé à cause de leurs bêtises, et je crois que les palmiers n'ont pas manqué à papa cette année. rien que pour ça je pourrais lui en vouloir. je revois le chemin pour Ventimile dans ma tête, les routes vers Nice et cette route d'où jai vu les immeuble avec un tas de paraboles, la nuit et ses lumières, cette chaleur. Ici, il pleut tous les jours, et cela m'enfonce dans mes regrets.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Je vais reprendre les cours, sans cette impression de m'être aéré l'esprit ailleurs. J'avais des projets pour l'été qui sont tous (ou presque) tombé à l'eau. Surtout parce que j'ai compté sur la présence d'autres et ma colère me fait me dire que c'est de leur faute et je leur en veux. J'ai une quantité de rancune en moi qui bat tous les records. je ne me sens pas prête à reprendre. je ne me sens pas reposée, et plus je hais à cause de papa ou des gens qui ne m'ont pas permise de me vider la tête pendant deux mois, plus je leur en veux.</font></p><p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">C'est un cercle vicieux. Une saloperie de cercle vicieux.</font></p>]]></content>
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		<title>Le chat.</title>
		<author>
		<name>Pitseleh</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Lost se terminait, je suis descendue pour me laver les dents, j&apos;ai ouvert les volets histoire d&apos;éspérer un peu que le chat pointe le bout de son nez.

Je me passe de l&apos;eau sur la figure, j&apos;entend le bruit de quelqu&apos;un qui mange dans la cuisine, je regarde... un chat blanc aux yeux bleus qui me regarde. C&apos;est le bon chat, je referme les volets.

Je sors le dentifrice, j&apos;entend gratter à la porte de la cuisine. Je regarde, elle a ouvert la porte, je sais pas comment. J&apos;avais dû mal la refermer. Elle entre dans la salle de bain, je me brosse les dents tandis qu&apos;elle a envie de jouer et se cache derrière le bac à linge. Je jette un  il vers sa cachette, elle me regarde, les pupilles dilatées comme lorsqu&apos;elle se prépare à crocheter ma ceinture pour jouer avec.

Je retourne dans la cuisine, je m&apos;asseois, je m&apos;étale, la tête dans les bras, dans le noir... elle, elle est sur la table. J&apos;entend ronronner. Je sens ses moustaches, elle me renifle le front, elle le lèche. Elle attrappe une mèche de cheveux avec sa patte et la machouille. Elle me croque l&apos;oreille et pose ses pattes sur ma nuque. Elle s&apos;installe sur mes épaules, on reste comme ça cinq bonnes minutes.

Je me lève et m&apos;allonge dans le canapé, elle me rejoint et se blottit tout contre moi. La semaine dernière, ma s ur ma dit quelque chose comme &quot;Je n&apos;aime pas te voir comme ça&quot;. J&apos;ai l&apos;impression que ce soir, c&apos;est Maya qui me l&apos;a dit, à sa façon.

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://agorabanana.joueb.com/news/le-chat"/>
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		<issued>2007-08-13T23:32:23Z</issued>
		<modified>2008-02-03T23:01:49Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://agorabanana.joueb.com"><![CDATA[<p><font face="trebuchet ms,arial,helvetica,sans-serif">Lost se terminait, je suis descendue pour me laver les dents, j'ai ouvert les volets histoire d'éspérer un peu que le chat pointe le bout de son nez.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je me passe de l'eau sur la figure, j'entend le bruit de quelqu'un qui mange dans la cuisine, je regarde... un chat blanc aux yeux bleus qui me regarde. C'est le bon chat, je referme les volets.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je sors le dentifrice, j'entend gratter à la porte de la cuisine. Je regarde, elle a ouvert la porte, je sais pas comment. J'avais dû mal la refermer. Elle entre dans la salle de bain, je me brosse les dents tandis qu'elle a envie de jouer et se cache derrière le bac à linge. Je jette un œil vers sa cachette, elle me regarde, les pupilles dilatées comme lorsqu'elle se prépare à crocheter ma ceinture pour jouer avec.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je retourne dans la cuisine, je m'asseois, je m'étale, la tête dans les bras, dans le noir... elle, elle est sur la table. J'entend ronronner. Je sens ses moustaches, elle me renifle le front, elle le lèche. Elle attrappe une mèche de cheveux avec sa patte et la machouille. Elle me croque l'oreille et pose ses pattes sur ma nuque. Elle s'installe sur mes épaules, on reste comme ça cinq bonnes minutes.</font></p><p><font face="Trebuchet MS">Je me lève et m'allonge dans le canapé, elle me rejoint et se blottit tout contre moi. La semaine dernière, ma sœur ma dit quelque chose comme &quot;Je n'aime pas te voir comme ça&quot;. J'ai l'impression que ce soir, c'est Maya qui me l'a dit, à sa façon.</font></p>]]></content>
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