Mécanique de mes pensées.
Tu es là. Tu es en train de lire les lettres que j'ai écrites, que j'ai tapées sur mon clavier. Et là... je vais faire naître dans ton esprit une pensée, mes mots vont te guider vers ce à quoi j'ai envie que tu penses. Tout de suite.
Je vais te faire regarder le monde dans sa globalité. Je ne veux pas voir quelqu'un. Je ne vois qu'un amas, je vois tout le monde, comme je ne vois personne. Je ne vois qu'une personne distincte : moi. Tu ne vois qu'une personne distincte : toi.
Tu restes immobile. Puis tu décides d'avancer vers une ligne droite. Toujours, tu te confrontes à un choix que tu dois faire, un embranchement et un chemin que tu dois décider d'emprunter. Ces choix conduisent inéluctablement vers des conséquences. Elle peuvent être positives ou non. Ces choix sont souvent faits à l'issue d'une estimation, d'un sentiment, d'une conviction. Peut-être suis-je un peu jeune mais j'ai cru comprendre que malgré ce que l'on peut croire ou être sûrs du chemin que l'on va emprunter, la vie se montre toujours surprenante et peut changer de tout au tout les conséquences futures.
Pourquoi est-ce que je pense à ça ? J'en sais rien... c'est peut-être la Sonate pour violon en mi mineur de Bach qui m'inspire. J'ai envie de tenir un violon, d'entendre le son qui s'en dégage, de fermer les yeux, de laisser mes doigts danser et de m'emporter très loin d'ici. Il faut que je m'en procure un... et probablement que je me sépare de l'une de mes deux guitares, et voilà la conséquence engendrant une série de moments où peut-être qu'elle me manquera, peut-être le violon ne comblera pas le manque de tenir cette guitare et de me sentir être ailleurs. Chaque instrument m'emporte à sa façon. Ils ont tous leurs talents, et j'en ai pour chacun d'entre eux.
J'ai rencontré quelqu'un. Il est gentil, avenant, intéressant. Il se montre particulier à mon égard, peut-être dois-je comprendre quelque chose. Alors que je continuais ma ligne droite comprenant de faibles embranchements sans graves conséquences, je me retrouve devant un choix. Je m'arrête, je réfléchis. Je me pose les questions. Tout est très partagé... je me demande... comment ma vie va-t-elle évoluer. C'est peut-être un peu tôt pour se lancer quelque part quand j'éssaie de tout reconstruire ici, chez moi, dans ma tête. Quand j'éssaie de retrouver mon chemin, quand je tente de mettre au point ce que j'ai accompli et ce que j'ai envie de faire.
Le choix reste simple. Faire ou ne pas faire. Telle est la question.
Par Pitseleh | Avant | Mardi 24 Juillet 2007, 00:41 | Après | Journal | 6 commentaires
par Pitseleh, le Mardi 24 Juillet 2007, 13:56
Répondre à ce commentaireTu as parfaitement raison. Et qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? C'est pourtant ce que je dis toujours.
Seulement... je connais ma grande fragilité, même si je sais très bien encaisser, je me sais faciement désorientée et je crains de me perdre d'avantage que je ne le suis déjà si je me permet de m'écarter de mes projets difficiles dès le départ. Mais la vie surprend toujours et qui sait si le choix de dire oui ne cache pas de bons moments... on croit souvent voir quelque chose qui n'est qu'une supposition influencée par différents facteurs. Et voilà que je me perd encore.
Je cherche encore le bouton 'off' dans mes réflexion ininterrompues...
De plus, je te remercie beaucoup du compliment, il m'a fait très très plaisir. :)


Commentaires
1 -par inconsciente, le Mardi 24 Juillet 2007, 10:29 Répondre à ce commentaire