Appréhension.
Je sais que je ne poste plus beaucoup. Mes sentiments ne s'étalent plus si facilement... je sens le mutisme me gagner comme à chaque fois. Mes colères enfouies que j'enferme, mes déception que je met sous silence, mes larmes que je retiens. Bientôt je finirai vivante, mais morte. je ne sais même pas à qui en vouloir pour ça.
L'article d'appelle "appréhension" (comme vous l'avez très probablemen remarqué xD) car oui, à une semaine de revoir tous ceux que j'ai vu toute une année, puis une autre avant et ainsi de suite, ça me fait appréhender. J'ai l'impression qu'encore, je vais les accuser en silence de ne pas me permettre d'être moi-même, de me sentir mal à l'aise ou je ne sais quoi. Et pourtant, un malaise s'est soulevé avec une incroyable légèreté. Je vais vous raconter l'histoire.
C'était une petite fille qui voulait voir du pays. Lasse des gens qui l'entoure, elle s'est dit qu'elle allait partir à la rencontre d'autres gens. Tous les autres gens qu'elle a rencontré, elle les aimait encore moins et s'est surprise à regretter les anciens et s'est finalement dit : "Tiens, qu'est-ce que je leur reprochais ?". En fin de compte, la petite fille a eu envie que ce soit septembre pour les revoir, mais l'appréhension est là. Ma colère était telle qu'elle en était douloureuse, fin juin. je l'ai détesté. Elle aussi. J'en avais mal. Pour deux personnes, une qui m'est chère et l'autre qui me dégoûte, j'avais incroyablement mal. Et qu'ils m'infligent leur spectacle de lèchage de glotte ne me fait que souhaiter m'en aller encore.
Une autre colère. A cause de papa et maman. Si j'avais su que l'été 2006 était le dernière à passer au soleil du sud, à regarder les palmiers dehors en parlant pour Ventimile, regarder des films dans cet appartement en sous vêtements tellement on crève là dedans, oui, j'aurais agi autrement. Cette année, ce mois d'août, les palmiers m'ont manqué plus que jamais et me manquent encore. Cette absence, je la ressens comme une erreur considérable de la part de ceux qui ont fauté alors qu'ils pouvaient faire autrement. Encore une fois, je me dis que j'ai payé à cause de leurs bêtises, et je crois que les palmiers n'ont pas manqué à papa cette année. rien que pour ça je pourrais lui en vouloir. je revois le chemin pour Ventimile dans ma tête, les routes vers Nice et cette route d'où jai vu les immeuble avec un tas de paraboles, la nuit et ses lumières, cette chaleur. Ici, il pleut tous les jours, et cela m'enfonce dans mes regrets.
Je vais reprendre les cours, sans cette impression de m'être aéré l'esprit ailleurs. J'avais des projets pour l'été qui sont tous (ou presque) tombé à l'eau. Surtout parce que j'ai compté sur la présence d'autres et ma colère me fait me dire que c'est de leur faute et je leur en veux. J'ai une quantité de rancune en moi qui bat tous les records. je ne me sens pas prête à reprendre. je ne me sens pas reposée, et plus je hais à cause de papa ou des gens qui ne m'ont pas permise de me vider la tête pendant deux mois, plus je leur en veux.
C'est un cercle vicieux. Une saloperie de cercle vicieux.
Par Pitseleh | Avant | Lundi 27 Août 2007, 01:23 | Après | Journal | un commentaire


Commentaires
1 -par inconsciente, le Lundi 27 Août 2007, 10:54 Répondre à ce commentaire