Les journées vides.
Ouf ça y est... enfin terminée, cette mise en page. Ou presque. Car voyez-vous, non, aussi majestueuse puisse-t-elle paraître, elle n'est pas parfaite. La bannière ne s'affiche pas partout, quand je veux écrire un article ou un commentaire ça fait une grosse fenêtre bien moche mais je suis fière de moi. Ça faisait des lustres que je n'avais pas touché à du html. Youpi, on sort le champagne. *plop* *glouglouglou*
Une semaine que je suis en vacances, déjà. Quelques soirées biture et deux jours de farniente complète. Les journées comme aujourd'hui en plus, je les aime. Enfin rentrée du bruit de Paris, de sa pollution, de sa grisaille. De retour dans ma campagne avec son atmosphère paisible... les parents ne sont pas là, c'est une journée où tout est permis. Et tout y passe : je peux me promener nue, rire super fort devant des vieux épisodes de Friends, chanter super faux en tapant sur la table avec des fourchettes pour faire les percussions, cuisiner moi-même quelque substance non identifiable et semi comestible, m'allonger dans le jardin auprès du chat (après m'être rhabillée bien sûr). Ce sont les journées vides, les journées où l'on ne court pas, où personne ne vous ennuie. D'ailleurs, personne n'existe.
Je repense alors quelques fois à mon année qui vient de passer, un pincement au cœur. Un tas de superbes rencontres que je n'aurais pas soupçonnées, bien que nos chemins doivent déjà se séparer. On se dit toujours qu'on se reverra et puis on s'y tient quoi... quelques mois. Et je me trouve optimiste, là. Je pense que même si je ne continue pas les arts appliqués, je ne lâcherai pas totalement le dessin. J'ai une nouvelle vision de cette activité et un nouveau regard sur mes capacités. Je sais que c'est un domaine où je sais me distinguer des autres malgré tout. Il m'a seulement fallu beaucoup de temps pour m'en rendre compte et prendre d'avantage confiance en moi. J'ai pris un goût certain pour l'illustration. D'ailleurs, maintenant que j'ai le temps, j'imagine que je pourrais illustrer quelques uns de mes écrits. Même si écrire pour moi c'est un peu comme faire du piano. Les sentiments se diffusent du bout de mes doigts au fur et à mesure tandis que le dessin est une course à l'achèvement et au travail bien fait, sans bavure. Ce qui, pour moi, retire l'aspect émotionnel de cet art. Je peux ressentir en regardant, mais pas en produisant. Je viens de localiser à l'instant le problème. Comme quoi écrire est vraiment thérapeutique, on ne le dira jamais assez.
Après le pavé que je viens d'écrire, je me sens obligée de vous laisser. Je réécrirai, ne vous en faite pas. Je suis souvent absente mais maintenant que j'ai passé un coup de balai et bougé les quelques meubles de ce lieu intime, ça signifie bien que je suis là, et que je suis là.
Une semaine que je suis en vacances, déjà. Quelques soirées biture et deux jours de farniente complète. Les journées comme aujourd'hui en plus, je les aime. Enfin rentrée du bruit de Paris, de sa pollution, de sa grisaille. De retour dans ma campagne avec son atmosphère paisible... les parents ne sont pas là, c'est une journée où tout est permis. Et tout y passe : je peux me promener nue, rire super fort devant des vieux épisodes de Friends, chanter super faux en tapant sur la table avec des fourchettes pour faire les percussions, cuisiner moi-même quelque substance non identifiable et semi comestible, m'allonger dans le jardin auprès du chat (après m'être rhabillée bien sûr). Ce sont les journées vides, les journées où l'on ne court pas, où personne ne vous ennuie. D'ailleurs, personne n'existe.
Je repense alors quelques fois à mon année qui vient de passer, un pincement au cœur. Un tas de superbes rencontres que je n'aurais pas soupçonnées, bien que nos chemins doivent déjà se séparer. On se dit toujours qu'on se reverra et puis on s'y tient quoi... quelques mois. Et je me trouve optimiste, là. Je pense que même si je ne continue pas les arts appliqués, je ne lâcherai pas totalement le dessin. J'ai une nouvelle vision de cette activité et un nouveau regard sur mes capacités. Je sais que c'est un domaine où je sais me distinguer des autres malgré tout. Il m'a seulement fallu beaucoup de temps pour m'en rendre compte et prendre d'avantage confiance en moi. J'ai pris un goût certain pour l'illustration. D'ailleurs, maintenant que j'ai le temps, j'imagine que je pourrais illustrer quelques uns de mes écrits. Même si écrire pour moi c'est un peu comme faire du piano. Les sentiments se diffusent du bout de mes doigts au fur et à mesure tandis que le dessin est une course à l'achèvement et au travail bien fait, sans bavure. Ce qui, pour moi, retire l'aspect émotionnel de cet art. Je peux ressentir en regardant, mais pas en produisant. Je viens de localiser à l'instant le problème. Comme quoi écrire est vraiment thérapeutique, on ne le dira jamais assez.
Après le pavé que je viens d'écrire, je me sens obligée de vous laisser. Je réécrirai, ne vous en faite pas. Je suis souvent absente mais maintenant que j'ai passé un coup de balai et bougé les quelques meubles de ce lieu intime, ça signifie bien que je suis là, et que je suis là.
Par Pitseleh | Avant | Mardi 2 Juin 2009, 19:41 | Après | Journal | 4 commentaires
par Pitseleh, le Mardi 2 Juin 2009, 21:56
Il suffit d'une journée. Quand il y en a cinquante d'affilée comme ça, elles perdent de leur saveur. Mais quelques unes disséminées ça et là... histoire de se retrouver.Répondre à ce commentaire
Je suis, pour ma part, heureuse de retrouver mes lecteurs. :)

Commentaires
1 -par myel, le Mardi 2 Juin 2009, 20:12 Répondre à ce commentaire